Les coulisses du billet de blog

beziers, cascade

Comme dans la mode, l’art, la musique, il y a des modes.

Quand internet a répandu sa toile dans les foyers, le blog était le journal intime 2.0 pour un ado ou un adulte. Le site web était réservé aux professionnels. L’arrivé des réseaux sociaux a bouleversé le jeu, avec une nouvelle manière de partager sa vie.

Aujourd’hui, le site web est toujours réservé aux professionnels avec ce blog qui s’est raccroché au train. Il permet de donner une expertise professionnelle sur des sujets précis. Plus besoin de sortir du site, pour aller chercher le blog. Il est dans le site. Il est vivement recommandé.

Tenir un blog est plus chronophage que tenir un site web (mise à jour une ou deux fois par an) Enfin dans le sens où une publication doit être intégré régulièrement (une à deux fois par semaine) . Mais moins chronophage d’un réseau social (tous les jours voir plusieurs fois par jour).

Quel rythme ?

J’ai lu quelques livres sur la gestion d’un site web. Il est recommandé de le faire vivre via ce blog. Les experts recommandent un ou deux articles par semaine. Tu vas me dire que c’est peu. Oui je le pensais aussi. Deux, c’est le bon chiffre ! j’ai tenu 5 mois à peine. Si c’est notre métier, c’est simple et nous avons le temps. Quand on est pas du métier, c’est un peu plus galère.

Il faut trouver le sujet. Le temps. La manière de l’écrire. L’inspiration. La publication. Et surtout ne pas l’oublier. Car quand on est auto-entrepreneur, tu fais toutes les fonctions avec un seul cerveau, deux mains et 24 heures dans une journée. C’est humain d’être en panne d’inspiration, d’oublier, de mal programmer la publication.

Personnellement, j’ai réduit à un article afin d’avoir quelque chose à te raconter chaque semaine, restant de qualité et informatif. (Enfin je fais tout pour !) S’obliger et faire quelque chose se ressent. La passion, l’envie doivent être toujours présent dans chaque billet.

Qu’écrire ?

Son expertise sur son travail, les difficultés, les joies, les doutes, les réussites, son activité, ses conseils, ses idées, son statut, sa passion.

Je prends la liberté, en 2023, d’insérer une nouvelle catégorie : une réaction sur un sujet d’actualité, un sujet de société, un coup de gueule, de cœur, un sujet qui me touche personnellement.

Oui, publier, partager ses joies, c’est bien et classique. Mais les difficultés sont aussi une réalité. Pourquoi les cacher ? Car cela ne se fait pas ? Et si toi aussi, tu as des difficultés peut être cela va te réconforter dans le sens ‘y a pas que moi’, ‘je ne suis pas nulle, parano’. Peut être trouvé la solution, un soutien, une aide. Arrêtons de nous voiler la face. Derrière un auto-entrepreneur, il y a un humain avec des émotions, des doutes, des joies.

Comment j’écris ?

De la vie de tous les jours. Je lis, vais au cinéma, faire mon shopping, des balades, surfer sur les réseaux sociaux, échanger avec des gens (clients, commerçants, tous type de professionnel), écouter les informations.

Je note des idées, des thèmes sur mon agenda. Le choix de la date de publication du thème est choisi lors de sa publication qui est souvent programmé 15 jours avant.

J’essaie de me consacrer en début de mois quatre heures de travail sur l’écriture.

Evidemment je ne reste pas bloquer devant ma page blanche, en attendant ma muse. Je laisse mon cerveau divaguer afin que les premières idées se former dans ma tête. Le temps que j’attrape une feuille et un crayon, je jette mes idées. Oui j’écris à l’ancienne : papier, stylo. C’est plus naturel. Devant un document word, je ne ressens rien. Je l’utilise juste pour mettre en version informatique mes écrits.

Je laisse les mots s’écrivent tous seuls. Dans ma bulle, ma main forme les phrases. Cela peut partir dans tous les sens, des fois ce sont des mots hyper sophistiqués qui sortent. Des fois, une structure conventionnelle se dessine. Je laisse mon imagination faire. Je ne cadre rien. Je ne rentre toujours pas dans une case !

Une feuille, un thème. Il peut y avoir plusieurs feuilles. Si je trouve qu’il y a trop de feuilles, je restructure pour faire deux articles. Je pense un peu à toi, je ne veux pas que tu pertes ton temps, ni t’entendre dire ‘c’est trop longtemps, je lirai plus tard’ (et on sait qu’on oublie, pris par le tourbillon de la vie)

Une fois mon imagination tarie. Je laisse mes notes dans un coin. Je les reprends le lendemain et relecture. Je coupe, barre, taille, rajoute, change, réécrire, déchire, recommence, jette, corrige jusqu’à ce que je sois à l’aise avec ce que j’ai écrit.

Je n’ai pas cet art d’écrire naturellement. J’ai besoin de me relire, pour enlever les mots parasites, alléger les phrases. C’est peut être mal écrit, mais c’est écrit avec le cœur. J’essaie quand même, de prendre au maximum des conseils simples à mettre en place pour m’améliorer.

J’ai conscience je ne sais jamais, Hugo, Prévert ou Musso. Je souhaite juste te faire partager mon expertise et conseil, car après tout je ne m’exprime pas avec les mots mais avec des images.

Je pense sincèrement, si j’arrive à te sensibiliser, t’émouvoir, t’aider avec l’un de mes billets. J’aurai gagné mon pari : mes billets de blog sont utiles.

Team photo by Sandy

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